Publications scientifiques : une surproduction fatale ?

Este contenido no esta disponible en el idioma seleccionado.

Toutefois, les paper mills et autres pratiques frauduleuses ne représentent somme toute que la partie visible – et la plus facilement décriée – de l’iceberg des publications scientifiques. La croissance phénoménale de celle-ci réside d’abord dans l’organisation de la recherche elle-même, avance Vincent Larivière, spécialiste de la bibliothéconomie à l’Université de Montréal3  : « La communauté scientifique publie trop. Et ce n’est pas l’IA qui va régler le problème de l’évaluation par les pairs. Ce dernier vient d’une surproduction d’articles scientifiques. Ce n’est pas un problème technique, mais un problème politique ».

Ce contenu a été mis à jour le 19 junio 2026 à 9 h 58 min.